(119) P.S.
Voilà toutes les observations que j’ai pu faire pendant ma traversée et tous les renseignements que j’ai pu recueillir de côté et d’autre sur la Cochinchine. Puisse la dernière partie, c’est-à-dire celle qui en traite spécialement, jeter quelque jour sur cette vaste colonie, que l’on ne connaît encore en Europe que très imparfaitement. Je me trouverai bien heureux si je contribue quelque peu à intéresser et à distraire des parents, des amis, qui prennent peut-être mon silence pour de l’oubli. Ces récits aussi exacts que possible seront je crois préférables à toutes les lettres que j’aurais pu leur écrire.
À tous ces détails sur la Cochinchine, j’ai joint quelques pages sur le canal de Suez. Elles ne peuvent aussi, je pense, qu’intéresser ceux qui liront ces lignes.
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