(043) Coucher de soleil.
Au déclin du jour,
sur la cime des montagnes que nous avons laissées derrière nous, je puis
contempler un coucher de soleil comme jamais je n’en ai vu de ma vie. C’était
superbe et indescriptible. Je me suis déjà trouvé en face de bien des tableaux
de maître représentant ce spectacle, si beau en Orient et si grandiose surtout en
pleine mer, mais tous encore ne sont pour moi que de faibles images de ce que
j’ai vu. La réalité vaut mille fois mieux que toutes ces toiles, remarquables
c’est vrai, mais que l’on adjuge à des prix fous quoique pourtant elles soient
loin d’être l’impression de la vérité.
Je m’abstiens moi-même de décrire ce spectacle car je ne pourrais qu’en atténuer l’effet, et le vouloir serait du reste au-dessus de mes forces.
Je m’abstiens moi-même de décrire ce spectacle car je ne pourrais qu’en atténuer l’effet, et le vouloir serait du reste au-dessus de mes forces.
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