(003) Côtes de la Corse. (17 février)
Le ciel est serein mais le vent s’est un peu élevé. Je mets le nez au-dessus du bastingage et, dans un lointain encore plein de vapeurs, je découvre, toutes couvertes de neige, les montagnes de la Corse, pareilles à un long nuage blanchâtre qui s’étend à l’horizon. En approchant de plus en plus nous voyons une île plane, et le soleil, qui commence à briller de tout son éclat, nous permet de distinguer le clocher et les maisons blanches du village. Le reste du jour et toute la nuit nous côtoyons toujours la Corse, parce que nous avons un calme plat désespérant qui nous empêche de filer plus de trois ou quatre nœuds à l’heure.
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