(036) Les bancs de sable de la Mer Rouge. (23 mars)
L’ancre est levée à
6 heures du soir, le pilote qui doit accompagner le navire jusqu’à Aden monte
sur la passerelle avec le commandant et l’appareillage a lieu au milieu du plus
grand silence. Comme la terre est proche et que la mer est peu sûre dans ces
parages à cause du banc de sable, on jette la sonde des deux côtés du navire
et, de dix minutes en dix minutes, on entend les timoniers qui crient : «
10 mètres bâbord ! 8 mètres tribord ! 15 mètres bâbord ! 15
mètres bâbord ! »
On continue ainsi une heure puis, la profondeur étant reconnue plus que suffisante, la marche devient plus rapide et nous commençons à perdre Suez de vue.
On continue ainsi une heure puis, la profondeur étant reconnue plus que suffisante, la marche devient plus rapide et nous commençons à perdre Suez de vue.
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